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L’Afrique ne gagnerait-elle pas à une multiplication simultanée de Coups d’Etats de jeunes iconoclastes officiers ?

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Afrique News

« Quoi qu’il advienne à l’issu du suffrage électoral présidentiel français de mai 2012, la nature des relations de l’Afrique francophone d’avec le mentor français ne changera guère. C’est au tout plus en cas de changement politique en France (déboulonnage momentanée de la droite et de principe définitivement de Sarkozy) que va/devra à nouveau et bien plus chèrement se renouveler le nécessaire de soutien, adoubement, onction dont s’apeurent les leaders et autres dirigeants et ambitieux et opportunistes Africains. Il va falloir revoir les réseaux qui de mérite n’entendront pas être bien moins loti que les prédécesseurs. »

Régimes de la Françafrique et Sarkozy et les Autres…

Inévitable que les effets du départ de Nicolas Sarkozy dévoilent le fatal qui pèsera sur quelques régimes qui lui sont fortement attachés et redevables à l’instar de :

[cleeng_content id="686924716" description="Achetez l'article exclusif." price="0.99"]Le président dictateur malgache Andry Rajoelina, sorti de l’ambassade française locale d’où il se réfugia après avoir orchestré une manifestation meurtrière interdite pour être déporté à la tête du pays avec le concours d’officiers de l’armée respectueux d’amitiés de formation française. Le Guinéen Alpha Condé qui d’un tour de passe-passe dont la science mathématique n’a le secret de la logique, s’est vu vainqueur au second tour électoral alors que loin derrière avec 17% au premier tour de son colistier Cellou Dalien Diallo (Peul cousin Touareg) qui lui avait 43% et s’était allié au troisième avec ses 12%. Le nigérien Mahamadou Issoufou dont le miracle n’explique de convainquant sa victoire (58%) face à une alliance d’une vingtaine de partis politiques de loin majoritaire (en suffrage) et au sein duquel se retrouvait celui de son colistier Seini Oumarou (Ex Premier Ministre) du parti au pouvoir sortant et arrivé avec 39% au premier tour électoral. L’ivoirien Alassane Dramane Ouattara à qui la magistrature a été remise par reconnaissance internationale contraire à l’ordre constitutionnel interne et sous le feu appuyé de l’armée française en Côte d’Ivoire.

Le pseudo gouvernement transitoire à la durée inconnue de Libye (CNT) installé par le subterfuge d’un mouvement rebelle soigneusement équipé et scandaleusement accompagné par une horde armée sous le revendicatif d’international et qui peine effroyablement à assumer l’unité territoriale et faire reconnaître sa supposé autorité. Egypte et Tunisie à ceci près que dans ces deux pays, les officiers des corps d’armées et de sécurité ont été invités par leurs collègues de formation (Us, France) à sonner le glas des régimes en place ; et se voient sans outre mesure remettre les rênes publiques aux islamistes qui pourtant caractérisent un péril selon la diplomatie française…(Dixit le chef actuel de la diplomatie Alain Juppé…à moins que le péril islamiste ne concerne que d’espèce les Noirs autour des revendications Touareg. Le tchadien Idriss Déby Itno au pouvoir maintenu par intervention directe de l’armée française en février 2008 et fort de son direct soutien militaire, déchargeant/soulageant à l’heure la France, au régime centrafricain de François Bozizé. Centre Afrique qui est essentiellement recouverte de la forêt équatoriale nécessaire à la protection de l’éco système mondial. Les régimes dictatoriaux des Blaise Compaoré du Burkina-Faso, Paul Biya du Cameroun, Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville, Faure Essozima Gnassingbé du Togo, Ali Omdimba Bongo du Gabon, dont le mystique des liens entérinant leur longévité et continuité successorale (Togo, Gabon) irrite de plus en plus dangereusement les consciences.

Épiphénomènes en Afrique et libération des consciences

Peu aisé voire fortement difficile pour ne pas dire impossible étant de faire face à plusieurs événements en même temps….Il apparait d’inévitable que dans la perspective d’un changement en France, si l’Afrique de lancée en suivait le pas par la faveur d’une remise en cause des liens féodaux asservissants via l’émergence de jeunes (malheureusement seul moyen actuel à la disposition africaine en mesure de porter un écho retenant sincèrement l’attention) issus des troupes (armées) et autres corps constitués en armes (Polices, milices, etc.) ; cela nuirait fortement à la chasse à l’onction qui s’ouvrira. Et d’efficience gouvernera de remise en cause ou de véritable refondation relationnelle ou de coopération sur des bases bien moins onéreuses. L’effet multiple d’épiphénomène sèmera un vent de panique éloigné des vitupérations démocratiques serinées à l’emporte pièce et qui de projection de conséquences à court termes fatales d’économies et intérêts majeurs non Africain, soutiendront une considération et satisfaction bien meilleurs des aspirations des populations locales.

Tous faits positifs de l’Homme à son évolution étant le fruit des luttes ou d’imposition de son état. Les régimes ci-dessus listés et dont s’en apitoient majorité d’Africains qui les vivent de trop en/par contrainte ne subsisteront inéluctablement à leur bienveillant et bienfaiteur Nicolas Sarkozy, qu’au bénéfice d’appauvrissements plus grandiose des terres africaines (exploitation d’extraction de richesses à outrance et au profit très peu africain) sous leur responsabilité et en endettement exponentiel des populations qui y vivent (ce ne sera pas eux qui seront tenus des remboursements avec les lots d’effets pervers en contraintes). Le nihilisme d’effet futur de bonheur de novation relationnelle à cette orchestration du malheur de l’Afrique au bénéfice d’un groupuscule, ne serait t’il pas du ressort vaillant de courageux jeunes officiers à l’image du feu Thomas Sankara du Burkina Faso, Dadis Camara de la Guinée-Conakry, Sanogo du Mali ? La classe politique africaine héritière des indépendances et inféodée en vassalité aux bénédictions étrangères ne devrait t-elle pas être renvoyée à redécouvrir les valeurs du patriotisme ? Quand l’instruction civile manque à ses devoirs civiques, le recours aux vertus militaires caractérise une porte de sortie à court terme dont-il n’est convenable de s’en détourner.[/cleeng_content]

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Rédacteur Joseph TAPA

Joseph TAPA
Amoureux de la vie, du continent africain et m'y passionne: Dans la recherche et ébauches de sortie des crises et sensibilisation au devenir de ce continent. Affectionne la réflexion sur les contours de la vie humaine. Esquisse sur le devenir du continent africain.
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